Bilan de lecture

La vie n’étant pas tendre avec moi (sauf pour ce qui est de la taille de mes divers appendices) et ma fainéantise étant toujours ma principale caractéristique, ce blog est loin d’être aussi animé que je l’espérais à l’origine. Mais bon, j’aime les causes perdues, alors je me fends aujourd’hui d’un petit billet qui revient sur les bouquins que j’ai pu lire ces derniers mois. Le but étant aussi de me remettre à jour du point de vue des critiques afin de pouvoir repartir sur de bonnes bases. Un voeu pieux ? Seul l’avenir nous le dira.

Terminus – Tom Sweterlitsch (à mes souhaits)

Terminus-Tom-SweterlitschEncensé par de nombreux lecteurs et blogueurs de bon goût, je me suis jeté comme un mort de faim sur ce roman qui convoque voyages temporels, conspirations et fin du monde annoncée. Plutôt emballé par le début du livre, avec ses airs d’excellente série à suspens et son agent(e) du NCIS embrimguée dans une enquête impossible, il se trouve que je me suis peu à peu désintéressé de l’histoire. Pourtant, impossible de ne pas reconnaître le talent de l’auteur qui (em)mêle avec brio les fils temporels de son récit. Je crois cependant être passé à côté du roman, de ses circonvolutions et d’un enjeu final dont la description hallucinée ne m’a pas convaincu. Faudra sans doute que je le relise un jour en me mettant dans de meilleures dispositions.

L’appel de la forêt – Jack London

l'appel de la forêt - Jack londonEn grand homme des bois et ami fidèle des premiers écologistes de France que sont ces gros cons de beaufs avinés qui polluent et s’approprient l’espace public en butant sans distinction passants innocents et animaux qui ne nuisent à personne, je me devais de lire un jour “L’appel de la forêt” de Jack London. Classique américain publié initialement en 1903, le bouquin relate les pérégrinations d’un superbe chien domestique volé et vendu comme chien de traîneau en pleine ruée vers l’or dans le Yukon. Un beau texte assez court bourré de descriptions de paysages enneigés saisissants et de scènes d’une grande dureté, reflet réussi de l’âpreté de la vie des hommes et des bêtes de cette époque dans le grand nord canadien. ”L’appel de la forêt” mérite vraiment d’être lu. Ah, on me souffle dans l’oreillette qu’une nouvelle adaptation cinématographique ne va point tarder à débarquer dans les salles obscures et qu’il y aurait du Omar Sy dedans (sans doute pas dans le rôle du chien ni de la neige). Pas de doute, le monde est sans/sens dessus dessous.

La crécerelle – Patrick Moran

La-crecerelle_Patrick MoranIntrigué par un article de ce cher (bien qu’un peu décati) Xapur , j’ai empoigné ma grosse liseuse de nanti pour m’attaquer à ce texte de dark fantasy de derrière les fagots. “La Crécerelle”, malgré son petit nom, n’est pas quelqu’un que vous aimeriez croiser dans un coin sombre. Suite à de sombres événements dont je ne vous révélerai pas la nature car je suis bel et bon, la jeune magicienne se fait le vaisseau d’une entité maléfique qui lui réclame sans cesse des meurtres et du sang. Le personnage de l’étrangère, honnie et crainte de tous ceux qu’elle croise, à la fois bourreau et victime, a toujours eu tendance à m’attirer et là, je dois dire que Patrick Moran a bien fait les choses. Les tourments de l’héroïne et sa volonté de ruer dans les brancard pour se libérer et, malgré tout, d’épargner au monde sa malédiction, la rendent particulièrement attachante. Par ailleurs, si l’univers n’est pas d’une originalité folle, il se montre bien construit, cohérent et saupoudré d’assez de petites trouvailles pour qu’on s’y promène avec plaisir. Un bouquin fort sympathique donc. Comme quoi, Xapur, même avec sa vue basse, ne dit pas que des conneries.

Un feu sur l’abîme – Vernor Vinge

J’avais jadis entrepris la lecture de “Un feu sur l’abîme” mais, face à des premières pages cryptiques qui relataient la venue à la conscience d’une entité bizarrroïdistique, sorte de super I.A. réveillée par des chercheurs humains indélicats, j’avais vite abandonné. Car oui, j’aime me vautrer dans ma propre médiocrité et céder à la facilité. Cependant, lors d’une discussion avec mon frangin, le cas de ce bouquin a été soulevé et mon frère a paru sincèrement étonné – voir choqué – que je n’aie pas pris la peine de lire ce qu’il considérait manifestement comme un chef-d’oeuvre de la science-fiction. Or, comme le bougre a plutôt bon goût à la matière, qu’il m’a jadis mis le nez dans “Dune” de Frank Herbert et dans “Hypérion” de Dan Simmons, j’me suis dit qu’il fallait peut-être que je retente l’expérience. Bien m’en a pris ! Lauréat d’un Prix Hugo, “Un feu sur Un feu sur l'abime - vernor vingel’abîme” m’a finalement happé et passionné, malgré le style un peu sec de l’auteur, quelques scènes à la narration bancale et une traduction bien pourrie. L’histoire de cette lutte de l’univers contre une entité “autre” qui le corrompt se fait selon deux fils narratifs distincts qui bien sûr, finissent par se rejoindre. D’un côté, on suit la guerre contre cette entité qui se trouve bien vite renommée “la Perversion”. C’est bien mené et pétri d’idées assez sympatoches, comme ce concept qui implique qu’un même objet ne peut pas fonctionner avec le même niveau d’efficacité selon le secteur de l’espace où il se trouve. De l’autre côté, le roman s’intéresse aux pérégrinations de deux des jeunes enfants des scientifiques ayant réveillé le “monstre”. Sauvés in extremis par leurs parents, ils échouent sur une planète inconnue habitée par une espèce extraterrestre ressemblant vaguement à des chiens et dont chaque individu voit sa conscience répartie entre plusieurs membres : des sortes de meutes ne partageant qu’un seul esprit. Coincés sur un monde étrange, dans une société féodale en proie à la guerre, les deux enfants ont pourtant leur rôle à jouer dans le combat contre la fameuse “Perversion”, pourtant bien éloignée de leurs préoccupations initiales. Bref, malgré la difficulté de lecture liée aux soucis évoqués plus haut, j’ai pris mon pied. Merci frangin !

Journal d’un AssaSynth : Défaillances systèmes –  Martha Wells

Assasynth - Défaillances Systèmes - Martha WellsAffublé d’un petit bandeau rouge hurlant à qui veut l’entendre que ce premier tome d’une série composée de quatre novellas a reçu les prix Hugo, Nebula, Alex et Locus, “Defaillances systèmes” ne pouvait que me faire de l’oeil. Dans les faits cependant, je me suis retrouvé avec un récit divertissant mais pas exceptionnel. Certes, découvrir les aventures d’un androïde de sécurité ayant réussi à s’auto-pirater est assez exaltant, surtout lorsqu’il s’efforce de donner le change aux humains qu’il est chargé de protéger pour pouvoir mater des séries débiles en douce. Au fond, c’est un peu l’histoire de ma vie à la sauce SF : je suis un faux prof d’anglais qui essaie de faire croire qu’il est compétent, ou un faux adulte qui essaie de faire comme si. Mais passons. “Défaillances systèmes” ne vaut sans doute pas la tripotée de prix qu’il a raflé, mais cette histoire de complot dans lequel un androïde s’émancipe dans la douleur est assez sympathique, d’autant qu’elle ne manque pas d’humour. A tester si vous n’avez rien à vous mettre sous la dent. En tout cas, pour ma part, je lirai les trois épisodes suivants avec curiosité.

Waldo – Robert A. Heinlein

Waldo - Robert A HeinleinToujours grand fan de la collection “Une heure lumière” consacrée aux novellas, je me suis bien sûr jeté sur “Waldo” dès sa sortie. Le texte fut pondu en 1942 par l’un des gros cadors de la SF américaine (et donc mondiale) et a récemment obtenu le prix retro Hugo 2018 (prix dont la pertinence me laisse un peu dubitatif, mais soit). L’histoire tourne autour d’un génie misanthrope qui a tourné le dos à l’humanité et qui vit en reclus dans sa station spatiale personnelle, en orbite de notre bonne vieille planète. Mais lorsque les moteurs des avions de la North American Power-Air tombent mystérieusement en panne sans que personne n’y comprenne quoi que ce soit, on se décide à aller solliciter le grand homme, avec tout ce que ça implique de cajoleries et de concessions. “Waldo” est un texte intéressant, en cela qu’il préfigure des gros monstres de la Hard-SF en raison d’explications “scientifiques” assez planantes pour l’époque. Sauf qu’en tant que lecteur d’aujourd’hui, l’aspect “relique” de ce texte avant-gardiste ne m’a pas suffi. De plus, le final où le personnage principal semble presque se renier risque bien de faire grincer des dents le lecteur. Dans les faits, je me suis royalement ennuyé à lire ces quelques 150 pages surannées et poussives, malgré quelques passages assez chouettes. A moins de vous intéresser à l’histoire de la SF en tant que genre, j’estime qu’il n’y a pas de vraie raison de lire ce texte. Petite déception en ce qui me concerne donc, car naïf que je suis, je ne m’attendais pas trop à ça.

Creuse la mort – Paul Clément

Voici une lecture que je n’avais vraiment pas prévue ! Elle m’est tombée dessus avec la soudaineté d’une crotte de pigeon, alors que ma douce, ma belle-mère et moi même traquions sans pitié les bonnes affaires dans le rayon “bébé” de notre supermarché de prédilection. Là, à la limite des offres spéciales sur les poubelles pour couches et de l’espace culturel se trouvait un jeune homme assis derrière une table sur laquelle Creuse-la-Mort_Paul Clémenttrônaient de bien jolis bouquins. Près de lui, une affiche clamait “Paul Clément en dédicace” tandis que ses livres arboraient zombies et autres illustrations à même de faire frétiller mon âme de geek. Me suis donc approché de l’individu pour faire un brin de causette et ai beaucoup apprécié la modestie de ce jeune auteur ayant fait le choix de l’autoédition. C’est donc avec le coeur gonflé d’espoir que je suis reparti avec un exemplaire dédicacé de “Creuse la mort” un roman horrifique censé lorgner du côté de Stephen King. Paul Clément semble plutôt donner dans la fantasy, avec son cycle “Les Orphelins de Windrasor” notamment, mais là, j’avais plus envie de plonger la main dans des entrailles fumantes. Creuse la mort” est un bouquin intrigant. Il met en scène un jeune père de famille sans histoire qui, un beau matin, se retrouve avec une fosse dans sa jardin. Pas trop inquiété par cet étrange acte de vandalisme, le bonhomme finit par reboucher la fosse pour passer à autre chose, sauf que chaque nuit, une nouvelle fosse fait son apparition. Puis d’autres, parfaitement adaptées à la taille de sa femme et de sa fille… Bref, la première moitié du roman fonctionne bien, avec son mélange de banalité quotidienne, de questionnements de plus en plus intenses jusqu’à instaurer une forme d’angoisse. Hélas, trois fois hélas, le livre s’étiole vite et la révélation attendue tombe à plat tant elle semble fade et convenue. Pire, le bouquin vire alors dans l’action pure sans plus jamais parvenir à susciter de malaise, malgré l’horreur de certaines scènes. Bref, déception malgré des débuts prometteurs. M’empêchera pas de jeter un jour un oeil aux “Orphelins de Windrasor”, car j’aime vivre dangereusement.

Acadie – Dave Hutchinson

Acadie - Dave HutchinsonNouvelle incursion dans l’excellente collection “Une heure lumière” avec “Acadie” de Dave Hutchinson. Un texte que j’ai beaucoup aimé et qui narre les ennuis de Duke dans une colonie d’habitats spatiaux dépareillés dans un coin d’espace pourri et abandonné de tous. Duke est un type lambda qui se retrouve bien malgré lui propulsé au poste de Président de ladite colonie, pour la simple et  bonne raison qu’il ne souhaitait pour rien au monde se retrouver dans cette position. Dans l’absolu cependant, ce poste ne consiste qu’à engouffrer des petits-fours et sourire d’un air confiant pendant que les fondateurs de la colonie mènent la danse. Sauf que bien sûr, un truc va contraindre notre bon vieux Duke à sortir de son rôle de pot de fleur. Allez, avouons que le texte n’est pas un des incontournables de la collection. “Acadie” constitue un bon divertissement, assez drôle et barré (ce qui n’est pas pour me déplaire), du moins jusqu’aux dernières pages qui ne manqueront pas d’effacer toute trace du sourire goguenard que vous arboriez jusque-là.

La controverse de Zara XXIII – John Scalzi

La controverse de Zara XXIII - John ScalziChaque fois que je le peux, je crie haut et fort mon amour pour John Scalzi. Je sais qu’il n’ pas forcément la côte auprès de certains acharnés de SF un peu bégueules mais moi, depuis “Le vieil homme et la guerre”, j’attends tous ses textes avec une impatience qui frise l’indécence. Cela dit, “La controverse de Zara XIII” n’est pas une pure nouveauté mais un texte qui date de 2018 (en France du moins) sur lequel je n’avais pas encore eu le temps de m’attarder. J’ai donc eu plaisir à découvrir les aventures d’un prospecteur indépendant sur l’une des planètes minières de la compagnie Zarathoustra, spécialisée dans l’exploitation des ressources et la spoliation plus ou moins dissimulée des autochtones qui se retrouvent sur son chemin. Aussi, lorsque Jack, notre beau prospecteur, met au jour un invraisemblable filon de pierres précieuses et que dans le même temps, il se retrouve nez à nez avec une bestiole inconnue qui semble bien être le représentant d’une espèce locale intelligente, on sent bien que différents enjeux ne vont pas tarder à se télescoper. Et comme d’habitude avec Scalzi, cela donne un bouquin mené tambour battant, rempli de scènes rendues délectables par la verve des différents protagonistes. Peut-être pas le meilleur bouquin de l’auteur, mais assurément un excellent moment.

Semiosis – Sue Burke

Imaginez qu’une cinquantaine de clampins de Greenpeace se regroupent un jour après un barbeuk, décident subitement d’abandonner le cloaque puant et bouffé de pollution qu’est devenu la Terre, grimpent dans un vaisseau spatial en polystyrène recyclé payé par les adhérents et se barrent fonder une colonie lointaine baptisée “Pax”. Comme il se doit, ladite colonie ne sera régie que par le respect de l’environnement (quel qu’il soit), la communion avec la nature et les bisous. Sauf que c’est un peu comme avec les petits gars du Mayflower : tout va rapidement partir en cacahuète. “Semiosis” ne s’intéresse pas au voyage de nos hippies, mais bien aux problèmes rencontrés par les colons et ce sur plusieurs générations. A travers ses différents chapitres, le roman s’intéresse donc à un Semiosis - Sue Burkepersonnage différent, à son point de vue sur les événements, à sa psychologie, ses doutes, ses espoirs et ses tourments. Le style change également, de même que la nature même du texte, qui nous passe du drame familial, à l’action en passant par le policier, comme une sorte de fix-up bizarre. Une intention louable mais qui paradoxalement m’a empêché de me sentir impliqué dans l’histoire. Par exemple, difficile pour moi de pifrer certains personnages de type “ados rebelles”. Pour sûr, Sue Burke maîtrise le procédé à merveille, mais si c’est pour donner au lecteur des envies de gifles, je m’interroge un peu. Puis bon, ça encore, ça passerait, mais le procédé va prendre une autre ampleur quand nos colons vont se frotter à une vraie altérité avec qui la communication se montre bien laborieuse (et donc reloue à lire). Dommage, car j’adorais l’idée de voir peu à peu s’établir une communication entre des êtres pensants de natures radicalement différentes, j’aspirais à découvrir le cheminement, la lutte pour la compréhension, l’édification d’un système mutuel et résolument autre. Sauf qu’en fait, tout cela est à peine ébauché. Hop, par le biais d’une ellipse et d’un changement de chapitre/personnage/époque, hop, tout est réglé où presque et les colons doivent juste se contenter de survivre à des périls extérieurs. Bref, le bouquin est certes original et bien ficelé, mais je crois que j’en attendais beaucoup plus et que l’histoire a pris une tournure à laquelle je ne m’attendais pas. Petite déception donc.

Trois hourras pour Lady Evangeline – Jean-Claude Dunyach

Intrigué par ce joli titre ainsi que par cet auteur prolifique dont je n’avais pourtant encore rien lu, j’ai finalement craqué pour l’e-book. Bien m’en a pris, ce chouette récit de contact en apparence classique m’ayant scotché à ma liseuse jusqu’au bout. Dès les premières pages “Trois hourras pour Lady Evangeline” met en scène de fort belle manière la rencontre entre un vaisseau de combat humain et un nuage de particules intelligentes qui erre dans le vide spatial, avec pour résultat la confétisation dudit Trois hourras pour Lady Evangeline -Jean-Claude Dunyachvaisseau. Ca démarre sur les chapeaux de roues mais prend une tournure inattendue (si tant est que vous n’ayez pas lu le 4ème de couverture…) en s’intéressant à une adolescente à problèmes, fille de l’ambassadeur qui sera bientôt chargé d’entrer en contact avec l’ennemi inconnu… Lady Evangeline, du fait de ses nombreuses frasques, vient de se faire expédier dans une école censée lui remettre les idées en places, école qui très vite, va se transformer un piège mortel suite à l’invasion d’une autre espèce extraterrestre insectoïde ! Pendant un moment, on va donc suivre en parallèle l’expédition de l’ambassadeur et les déboires de sa fille jusqu’à ce que, on s’en doute, les deux trames finissent par se rejoindre de belle manière. Tour à tour dérangeant et passionnant, notamment lorsque Evangeline se voit contrainte de s’adapter à la ruche d’envahisseurs afin de survivre (on sent bien que l’auteur apprécie de triturer le thème du corps et des changements liés à l’adolescence). C’est surprenant et diablement réussi. Côté ambassadeur, le texte est plus conventionnel, puisqu’on suivra notamment les aventures d’une escouades de fusiliers débrouillards mis à contribution pour “combattre” note fameux nuage initial. Le tout, là encore, tourne bien évidemment autour de la problématique communicationnelle. De bien bonnes choses en vérité malgré d’énormes ficelles (des cordes d’amarrage suis-je tenté de dire !) et des incohérences grosses comme mon pif. Il n’empêche qu’il n’est pas bien difficile de faire fi de ces défauts pour se laisser embarquer par l’histoire et par une écriture fluide et enlevée.

 

5 réponses sur « Bilan de lecture »

  1. Ping: La Crécerelle – Patrick Moran – Les Lectures de Xapur

  2. badtachyon

    Ben je te remercie ! ^^ Cela dit, mes bonnes résolutions sont déjà mises à mal : faut que je m’attelle à un billet sur le cycle « L’étoile de Pandore ». Ca ne sera pas une mince affaire.

    P.S. Décati, sans aucun doute, mais toujours aussi sexy le Xapur

    Aimé par 1 personne

  3. Tigger Lilly

    J’ai eu un peu le même parcours que toi avec Un feu sur l’abîme. Je ne comprenais strictement rien aux premières pages mais en fait une fois passées, le reste du bouquin est vraiment super.

    Aimé par 1 personne

  4. badtachyon

    Ouais, faut s’accrocher au début ! Mais c’est vrai que depuis que je l’ai lu, j’ai tendance à recommander ce bouquin dès que je peux. Genre prosélyte du pauvre. ^^ On ne se refait pas.

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